ÉQUIPE MÉDICALE

Docteur Jean-Yves Le Goff / Chirurgien

docteur-jean-yves-le-goff-03Chirurgien digestif  laparoscopique, chirurgie de l’obésité,
Exerce depuis 2009 à l’Hôpital privé Seine Saint-Denis (Le Blanc Mesnil) et à la Clinique du Trocadéro

  • 1991-1997 : Clinique Turin (Paris 8e).
  • Ancien chef assistant des hôpitaux : hôpital Bichat (1987-1997), hôpital Broussais (1986-1987).
  • Assistant à la Clinique mutualiste de la Porte de Choisy (13e) (1985-1986).
  • Ancien interne des hôpitaux de paris (1978-1985).
  • Chef de service, chirurgien de l’île de flores (Portugal) 1980 (service militaire).
  • Ancien responsable et fondateur de l’unité de chirurgie coelioscopique à l’hôpital Bichat (1988-1997).
  • Initiateur de la transplantation hépatique et pancréatique hôpital Bichat (1988-1992).
  • Stage de transplantation hépatique Presbyterian Hospital de Pittsburgh (Pennsylvania)
  • Membre de la Société française de la chirurgie de l’obésité (SOFCO).
  • Membre fondateur de la Société française de la chirurgie endoscopique (SFCE).
  • Membre fondateur de l’european association for endoscopicsurgery (EAES).
  • Membre fondateur de la Fondation pour le développement de la chirurgie laparoscopique (FDCL) : 40 pionniers français et belges à l’origine de la chirurgie digestive laparoscopique.
  • Ancien président du syndicat des chefs de clinique de Paris (1988-1990).
  • Ancien secrétaire général national des chefs de clinique des villes de faculté (1988-1990).
  • Organisateur du Congrès des internes et chefs de clinique en 1988 à Strasbourg (« L’Europe de la santé à l’horizon du grand marché unique européen en 1992 »).
  • Secrétaire Général Adjoint du Collège des Chirurgiens Français (1990-1995) (Syndicat des Chirurgiens Français).

Docteur Didier Pons / Psychiatre, Psychanalyste, Pédopsychiatre

  • docteur-pons02Psychiatre, Psychanalyste, Pédopsychiatre
  • Ancien Interne des Hôpitaux Psychiatriques de Paris

Il exerce en tant qu’interne à l’hôpital militaire de Lille puis à l’hôpital de Bonneval, près de Chartres. Après le concours de l’Internat des Hôpitaux Psychiatriques de Paris-Ile-de-France en 1982, il intègre différents services psychiatriques hospitaliers à Paris et en Région Parisienne, (CHS de Maison Blanche, CHS d’Antony, CHU Sainte-Anne et St-Antoine à Paris).

C’est en 1985 qu’il s’installe en pratique libérale et ouvre son propre cabinet. Il y exerce d’abord en tant que psychiatre, psychanalyste et pédopsychiatre en se formant en continu à travers des séminaires et des colloques, pour perfectionner sa pratique qu’il personnalise au fil des années. Sa formation a aussi été enrichie au cours des années par un constant travail psychanalytique sur soi et de contrôle sur sa pratique.

Parallèlement à sa pratique privée de psychiatre et pédopsychiatre, le Dr Pons a toujours gardé un contact avec les  institutions de soins pour adultes et enfants.

Depuis près de vingt ans, le Dr Pons collabore avec le Dr. Le Goff (chirurgien digestif), en mettant à la disposition des patients toute son expérience et son savoir faire clinique. Il aide à comprendre les raisons et les interrogations qui les amènent à entreprendre le chemin de la chirurgie de l’obésité non mutilante réversible et les questions afférentes sur le plan existentiel et leurs conséquences psychologiques.

Docteur Géraldine Vasseur / Nutritionniste

  • docteur-geraldine-vasseur01Spécialisée en MicroNutrition – Intolérances Alimentaires
  • Membre du Scientific Institute for Intelligent Nutrition
  • Membre de la World Society Interdisciplinary Aesthetic and AntiAging Medicine

LES COMPÉTENCES QUI ENCADRENT LA TECHNIQUE LE GOFF

LE RÔLE DU CHIRURGIEN

Le chirurgien en premier lieu est le fédérateur de l’équipe multidisciplinaire.

Il est à souligner l’importance de la première consultation du chirurgien (d’une durée supérieure à ¾ heures) qui est fondatrice pour une bonne mise en place du processus d’amaigrissement.

En effet le chirurgien évalue l’histoire du patient, ses attentes, le poids idéal qu’il voudrait faire, expose les différentes techniques opératoires (Anneau, Sleeve, Bypass) avec leurs complications éventuelles, ce qui amène à l’indication de la technique Le Goff.

Le chirurgien pose l’indication opératoire.

Le chirurgien est en premier ligne pour évaluer l’amaigrissement et la bonne tolérance du patient au montage chirurgical, ainsi que le respect des visites répétées auprès de l’équipe multidisciplinaire et de la reprise du sport.

Le chirurgien, pendant le suivi, est le plus à même de réorienter le patient vers des visites de la méthode Le Goff (psychologue, nutritionniste, …) ou pour d’autres spécialités nécessaires (Cardiologue, pneumologue, fibroscopiste, chirurgiens plastiques…).

Le chirurgien pratique lui-même les gonflages et dégonflages en radiologie, lieu d’évaluation en plus des consultations du bon suivi, de la tolérance du montage chirurgical, de l’amaigrissement et de l’absence de complications.

Le chirurgien respecte la volonté d’amaigrissement du patient et son acceptation, et l’aide pour les renforcer.

Le chirurgien s’assure que le contrat thérapeutique est bien respecté.

Le chirurgien accompagne le patient dans son amaigrissement, véritable voyage initiatique vers une certaine renaissance.

LE RÔLE DE L’ANESTHÉSISTE

CONSULTATION :
• Au moins dix jours avant la date de l’hospitalisation
• Consultation avec un médecin anesthésiste-réanimateur de l’établissement où vous serez opéré.

INTERROGATOIRE :
• Recherche d’antécédents médicaux et chirurgicaux.
• Recherche de facteurs de comorbidités liés à l’obésité.
• Recherche d’allergies connues.
• N’oubliez pas d’apporter vos ordonnances : certains médicaments doivent être adaptés ou arrêtés avant l’intervention.

EXAMEN :
• Le médecin anesthésiste-réanimateur vous examine dans la perspective de votre anesthésie.

INFORMATION :
• Il vous informe sur les modalités de l’anesthésie générale et les risques associés.
• Il vous explique le protocole mis en place pour éviter les douleurs post-opératoires.

PRESCRIPTION :
• Au besoin, il prescrit des examens complémentaires ou demande des avis complémentaires.

Chirurgie de l'obésité - Le Goff Technique

LE RÔLE DU NUTRITIONNISTE

La prise en charge d’une personne en surcharge pondérale qui a décidé de réaliser une gastroplastie Le Goff va constituer en un programme initial d’accompagnement sur une année.

Première phase : visite initiale précédent la gastroplastie Le Goff permettant de :

  • Reconstituer la chronologie de l’histoire pondérale, les antécédents personnels et familiaux.
  • Réaliser l’impédancemétrie qui permet de récolter les informations sur la composition corporelle (différents compartiments masse grasse, masse hydrique totale, eau intracellulaire et extracellulaire, masse musculaire et la masse graisseuse viscérale) et qui va servir de référence pour le suivi et l’évaluation de la perte.
  • Réaliser une enquête alimentaire pour déterminer les apports journaliers notamment en protéines et micronutriments car très souvent les personnes en surcharge pondérale sont carencées, de détecter des intolérances alimentaires éventuelles.
  • Expliquer l’alimentation à suivre pendant les 4 premières semaines qui suivent la réalisation de la gastroplastie avec remise de documents auxquels se référer.
  • Donner à réaliser un bilan biologique afin d’évaluer le métabolisme et rechercher les carences à corriger de remettre des ordonnances pour une supplémentation vitaminique et micro nutritionnelle.
  • Expliquer le programme avec les différentes étapes du suivi de questionnaires sécurisés on line à réaliser chez soi en toute intimité et tranquillité qui permettent d’évaluer le métabolisme, les neuromédiateurs, la motivation, le poids des émotions.
Chirurgie de l'obésité - Le Goff Technique

Deuxième phase : visite à un mois de la gastroplastie Le Goff permettant :

Chirurgie de l'obésité - Le Goff Technique
  • D’évaluer la perte initiale par une nouvelle impédancemétrie de discuter du meilleur équilibre alimentaire dans l’unique objectif d’optimiser sa santé de corriger les carences mises en évidence par le bilan biologique.
  • De fixer des objectifs, réaliser une remise en mouvement par un programme spécifique commencer à prendre soin de la peau, réapprendre la confiance en soi et en son corps.

Troisième phase : suivi trimestriel

  • Suivre l’évolution de la perte pondérale.
  • Aider les patients en surcharge pondérale à reprendre du plaisir à manger, à leur donner les bases d’une alimentation saine en utilisant des outils spécifiques.

L’objectif est de retrouver une image de soi positive tout en continuant à perdre du poids, de reprendre confiance en soi, de se remettre en mouvement et surtout d’apprendre à garder ses acquis.
Prendre en charge une personne en surcharge pondérale consiste à faire équipe avec elle tout au long de sa démarche afin de l’accompagner dans son désir profond de changement.

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LE RÔLE DU PSYCHIATRE-PSYCHANALYSTE

L’approche médico-psychologique du patient pour l’intervention chirurgicale de gastroplastie est une approche pluridisciplinaire impliquant plusieurs spécialistes : tant sur le plan somatique que psychique (chirurgien, cardiologue, pneumologue, nutritionniste, endocrinologue, radiologue, anesthésiste, psychiatre, etc.).

La visite, chez le psychiatre, est obligatoire sur le plan médico-légal, d’une durée d’une heure à une heure et demie, éventuellement renouvelable, si besoin, en fonction de l’adhésion ou non du patient au projet thérapeutique.

Cet entretien permet à ce dernier d’évoquer les événements marquants de sa vie personnelle et surtout de mettre en lien la survenue de l’obésité en fonction de son vécu, de son parcours et d’en percevoir l’évolution.

Ces consultations pré-chirurgicales favorisent l’engagement du patient au projet de gastroplastie, projet peut-être déjà mûri en silence plusieurs mois ou plusieurs années auparavant. Elles soulignent, très souvent, l’importance des facteurs psychologiques à l’origine de l’obésité morbide, présents dans 80 à 90% des cas, et aident les patients à comprendre que ce suivi est  indispensable et capital pour la réussite de la perte de poids, afin de retrouver une santé physique et psychique.

L’entretien chez le psychiatre, avant l’intervention, sera suivi en post-chirurgical de deux à quatre visites durant la première année pour apprécier l’adhésion du patient au projet de gastroplastie, pour évaluer une éventuelle difficulté psychologique à soutenir ce traitement et juger de la bonne évolution du processus thérapeutique. De même il est proposé deux visites de contrôle durant la deuxième année, après le geste chirurgical pour les mêmes raisons.

Ainsi formulé, le patient passe donc un contrat avec lui-même qui valorise l’acte chirurgical de gastroplastie comme le point de départ d’une nouvelle approche de sa personne. Il devient alors l’acteur principal du projet, au centre de sa demande d’amaigrissement et non pas un simple spectateur qui « passerait de main en main ». Il est donc important de voir tous les consultants de l’équipe pluridisciplinaire, au même titre que le chirurgien, dépositaire du contrat de son patient. En effet, une conduite d’évitement, vis-à-vis d’un de ces spécialistes, en particulier du psychiatre, serait hautement significative de la résistance (peur, appréhension, angoisse, etc.) du patient lui-même à son propre changement. Ce qui peut paraître normal et nécessiter un travail d’accompagnement psychologique.

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Un bon amaigrissement va donc de pair avec le fait de retrouver une bonne santé psychique, de maintenir son élan vital et sa participation au projet.
L’information est capitale, en proposant des adresses de collègues psychologues, psychothérapeutes, psychiatres à proximité des lieux d’habitation et/ou du travail pour encourager le patient dans sa démarche et lui faire savoir qu’il peut avoir recours à tout moment à un soutien psychologique.

Par ailleurs, les séances de gonflage (ou dégonflage) pratiqué par le chirurgien deviennent un temps d’appréciation physique et psychique de l’état du patient et l’opportunité de vérifier le bon fonctionnement de l’anneau gastrique. Cette présence thérapeutique permet d’estimer la nécessité de renouveler ou pas les visites chez le psychiatre référent de l’équipe pluridisciplinaire.

La surcharge pondérale peut être le lieu d’expression d’un refuge psychoaffectif sur le mode alimentaire, voire une conduite addictive, où la nourriture – devenue expression du symptôme à part entière – traduit un attachement excessif, une aliénation du patient envers lui-même, entravant toute autre possibilité d’expression de son désir.

Il est donc fondamental d’évaluer le profil psychologique de la personne, ses fragilités, ses événements de vie et les liens inconscients qu’elle  a créés avec ce corps pour arriver à cette situation de surcharge et de dépendance morbide. Il est à noter que l’on retrouve dans la chirurgie de l’obésité morbide, un ratio plus important de femmes que d’hommes (dans neuf cas sur dix).

Ainsi il sera proposé différentes formes de psychothérapie : individuelle, de groupe (de parole, de motivation, etc.), thérapie comportementale et /ou cognitiviste, à médiation psychocorporelle ou d’inspiration analytique. Le patient pourra être dirigé vers des forums d’information spécifique sur l’approche chirurgicale de l’obésité. On recommande aussi de favoriser les rencontres entre patients (opérés ou pas), soit dans le cadre d’associations, soit plus simplement comme cela peut se voir au sein de la salle d’attente du chirurgien qui devient alors un lieu d’échange, de questionnement, de partage des expériences vécues. À cet effet, le chirurgien conseille une liste de patients déjà opérés à appeler éventuellement.

La personne en surpoids – qui consulte l’équipe pluridisciplinaire – vient donc objectiver la prise de conscience (au début incertaine) de la mise en danger d’elle-même, à la fois sur un plan physique, physiologique, locomoteur mais aussi psychique. Cette prise de conscience l’oblige ainsi à se reconsidérer à ses propres yeux, à ceux de son entourage et l’invite à poursuivre une démarche de soins, tant sur le plan vital que pour son bien-être. En effet, le patient en surcharge pondérale a donné refuge, à son insu et de son plein gré, dans son corps physique à son être psychique.

LE RÔLE DU RADIOLOGUE

Le radiologue tient une place importante en pré- et postopératoire de la chirurgie bariatrique.

Examens pré-opératoires :

En pré-opératoire, le radiologue renseigne le chirurgien sur les particularités anatomiques et pathologiques.

Radio de l’estomac (TOGD : Transit Oeso-Gastro-Duodénal) :

  • Evaluation de la morphologie globale de l’estomac et l’importance de la taille de la grosse tubérosité,
  • Existence de diverticules, de reflux gastro-œsophagien (Hernie Hiatale) et de pathologies associées.


Echographie Abdominale :

  • Evaluation de la taille du foie (Foie Gauche en particulier) qui est mesurée, l’hypertrophie du foie Gauche pouvant compliquer la pratique du montage chirurgical de la technique Le Goff, et nécessiter dans de rares cas un régime préopératoire stricte pour diminuer la taille de celui-ci.
  • Recherche de lithiase vésiculaire.

Examens post-opératoires :

En post-opératoire, le radiologue doit connaitre le montage chirurgical pour évaluer l’évolution radiologique de celui-ci.

Transit Oeso-Gastro-Duodenal : J1

  • Transit à la gastrografine (Produit hydrosoluble)
  • Évaluation du bon passage du produit de contraste dans l’œsophage, à travers l’anneau, et du montage chirurgical.
  • Recherche d’absence d’images pathologiques
  • Évaluation de la bonne vidange de l’estomac dans le duodénum et dans l’intestin grêle.


Transit Oeso-Gastro-Duodénal : Entre 4ème Semaine et 6ème Semaine :

  • Transit à la Baryte pour pratiquer le 1er gonflage de l’anneau en radiologie par le chirurgien sous anesthésie locale pour 90% des patients opérés. Seul 10% des opérés n’ont pas besoin de gonflage, le montage chirurgical suffit à leur faire perdre tout leur excès de poids.
  • Ensuite, d’autres TOGD avec réglage de l’anneau pourront être nécessaires dans l’évolution pour augmenter la perte de poids ou diminuer l’amaigrissement.

LE RÔLE DU PNEUMOLOGUE

Le pneumologue intervient dans le bilan pré-opératoire de la chirurgie de l’obésité.

  • Bilan de la fonction respiratoire (EFR : Epreuve Fonctionnelle respiratoire)
  • Evaluation du retentissement respiratoire de l’obésité
  • Recherche d’un SAS (Syndrôme d’Apnée du Sommeil)
  • Signes cliniques :
    Difficultés de concentration
    Somnolence diurne
    Pauses respiratoires nocturnes
    Ronflements et réveils fréquents
    Fatigue et céphalée au réveil
  • Polysomnographie : enregistrement du sommeil.
  • Evaluation de l’éventuelle intoxication tabagique.

Ces examens aideront au mieux à une bonne pratique de l’anesthésie opératoire.

pneumologue01

LE RÔLE DU CARDIOLOGUE

Le cardiologue intervient dans le bilan préopératoire de la chirurgie de l’obésité.

  • Bilan cardiaque pré-anesthésique
  • ECG
  • Echocardiographie
  • Evaluation du retentissement de l’obésité sur la fonction cardiaque.
  • Recherche de facteurs de comorbidités cardiaques (HTA, insuffisance cardiaque, insuffisance coronarienne…)

Ces examens aideront au mieux à une bonne pratique de l’anesthésie opératoire.

Le cardiologue précisera l’absence de contre-indications absolues à l’intervention chirurgicale.

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LE RÔLE DU FIBROSCOPISTE GASTRO-ENTÉROLOGUE

Endoscopie œso-gastro-duodénale :
• Sous anesthésie neuro-analgésie
• Par un gastro-entérologue

Il s’assure de la normalité de la sphère digestive :
• Il recherche une œsophagite par reflux
• Il pratique des biopsies gastriques à la recherche d’Helicobacter Pilori nécessitant un traitement spécifique

Le fibroscopiste est un gastro-entérologue.
FOGD : (Fibroscopie Oeso-Gastro- Duodénale)
Visualisation à l’aide d’une caméra de l’intérieur de l’œsophage, l’estomac et du duodénum.

Fibroscopie œso-gastro-duodénale :
• Sous anesthésie neuro-analgésie
• Par un gastro-entérologue

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En préopératoire :

• Il s’assure de la normalité de la sphère digestive
• Il recherche une œsophagite par reflux.
• Il pratique des biopsies gastriques à la recherche d’Helicobacter Pilori nécessitant un traitement spécifique

En postopératoire :

Des fibroscopies peuvent être pratiquées pour évaluer l’état du montage et de la sphère digestive haute. Quoiqu’il en soit, même en l’absence de tout symptôme et même en ayant perdu tout l’excès de poids, une fibroscopie systématique de contrôle est pratiquée tous les 3 ans.

LE RÔLE DU PHLÉBOLOGUE

Le phlébologue évalue l’état du système veineux des membres inférieurs.

Symptômes caractéristiques d’une mauvaise circulation :

  • Sensation de jambes lourdes
  • Crampes
  • Fourmillements
  • Œdèmes (gonflements, notamment au niveau des chevilles)
  • Varicosités
  • Varices…
  • Recherche d’antécédents et de signes de phlébites.

Ces examens sont très importants pour la prévention des phlébites en postopératoire.

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LE RÔLE DU CHIRURGIEN PLASTICIEN

Le recours à la chirurgie plastique réparatrice peut être nécessaire après une perte de poids importante :

  • Plastie abdominale avec liposuccion, allant jusqu’au bodylift.
  • Plastie mammaire.
  • Plus rarement Lifting des bras et/ou cuisses et/ou lifting du visage.

Après une perte de poids conséquente, la chirurgie esthétique, plastique et reconstructrice permet d’optimiser au mieux les résultats de la chirurgie bariatrique.

La chirurgie plastique permet d’intégrer au mieux les modifications de l’image corporelle du patient opéré et de son acceptation.

Par ailleurs en matière d’obésité, les résultats de la chirurgie plastique après une chirurgie bariatrique sont nettement meilleurs que si la chirurgie plastique est pratiquée de façon isolée.

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